Permis Bateau

Permis Bateau en ligne (Examen Nr 10 livre : 12 Examen Permis Bateau De Plaisance : (Option Côtière) | 30 QCM avec Solutions Commentées)

Vous préparez un Permis Bateau en Ligne , cet examen est fait pour vous. C’est un extrait du livre : 12 EXAMENS PERMIS BATEAU DE PLAISANCE : (Option Côtière) 360 Questions à Choix Multiples avec solutions commentées. Cet Examen Permis Bateau en Ligne va vous permettre d’acquérir toutes les connaissances théoriques indispensables pour la préparation de votre examen côtier et de tester vos connaissances sur des QCM proches de ceux que vous allez rencontrer lors de votre examen officiel. C’est un outil complémentaire du Code permis plaisance, option côtière, indispensable pour réviser vos connaissances et réussir votre épreuve.

L’Examen Permis Bateau en Ligne consiste en un questionnaire de 30 questions à choix multiples portant sur le programme des cours de la navigation maritime.

Le déroulement de l’Examen Permis Bateau en Ligne est analogue à celui du permis de conduite automobile.

Une fois la question énoncée, vous disposez de 22 secondes pour y répondre et il ne sera pas possible de revenir en arrière.

Pour être admis, vous devrez donner au minimum 25 bonnes réponses (cinq erreurs sont admises).

💥 L’Examen Permis Bateau en Ligne propose des QCM sur les principaux thèmes :

  • Balisage maritime de la région A et B ;
  • Balises Cardinales ;
  • Signaux d’information et de communication ;
  • Code international de signaux ;
  • Feux des navires et des balises ;
  • Symboles, abréviations et termes utilisés sur les cartes marines ;
  • Météo marine ;
  • Règles de sécurité applicables à la navigation de plaisance en mer ;
  • Règles de barre et de route ;
  • Règlement International pour Prévenir les Abordages en Mer ;
  • Radio VHF avec et sans ASN ;
  • Environnement et protection du milieu marin.

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Voir les questions de l’ Examen Permis Bateau en ligne Nr 10

Réponse 1 :

La bonne réponse est C.

D’après la règle 26 du RIPAM,

b) Un navire en train de chaluter, c’est-à-dire de tirer dans l’eau un chalut ou autre engin de pêche, doit montrer deux feux superposés visibles sur tout l’horizon, le feu supérieur étant vert et le feu inférieur blanc, ou une marque formée de deux cônes superposés réunis par la pointe ;

c) Un navire en train de pêcher, autre qu’un navire en train de chaluter, doit montrer deux feux superposés visibles sur tout l’horizon, le feu supérieur étant rouge et le feu inférieur blanc, ou une marque formée de deux cônes superposés réunis par la pointe.

Dans notre cas, ce navire montre deux feux superposés visibles sur tout l’horizon, le feu supérieur étant vert et le feu inférieur blanc, donc c’est un navire en train de chaluter. En plus il montre son feu de côté vert de tribord, d’où c’est un navire en train de chaluter vu par son tribord.

Réponse 2 :

Les bonnes réponses sont A et C.

  • Annuaire des marées : Matériel de sécurité obligatoire dans la zone basique.
  • Dispositif de remorquage : Matériel de sécurité obligatoire dans la zone basique.
  • Trois feux rouges à main : Matériel de sécurité obligatoire dans la zone côtière.
  • Compas magnétique : Matériel de sécurité obligatoire dans la zone côtière.

Réponse 3 :

La bonne réponse est B.

Les marques latérales, dont l’emploi est associé à un « sens conventionnel de balisage », sont généralement utilisées pour des chenaux bien définis. Ces marques indiquent les côtés bâbord et tribord de la route à suivre. Dans notre cas, ces marques ont des voyants cylindriques de couleur rouge. Ce sont donc des marques latérales bâbord de la région A. Il est clair qu’il faut impérativement les laisser à bâbord en venant du large (sens conventionnel) et les laisser à tribord (droite) en sortant du port.

Réponse 4 :

Les bonnes réponses sont B et C.

La pêche maritime de loisir sous-marine, amenant à la capture des animaux et la récolte des végétaux marins, en mer et dans la partie des fleuves, rivières, étangs et canaux où les eaux sont salées, est exercée en action de nage ou de plongée.

  • La souscription d’un contrat d’assurance en responsabilité civile pour la pratique de la pêche sous-marine de loisir est obligatoire.
  • Il faut avoir au moins 16 ans pour pratiquer la pêche sous-marine.
  • Il est interdit aux pêcheurs sous-marins d’exercer la pêche sous-marine entre le coucher et le lever du soleil.

Réponse 5 :

La bonne réponse est D.

Les marques cardinales indiquent la direction où se trouvent les eaux navigables par rapport aux marques. Dans notre cas on a une marque cardinale Nord ; d’où les eaux navigables et saines se trouvent au Nord de la bouée et le danger se trouve au Sud.

BY correspond à Black (noir), Yellow (jaune).

Description de la marque de quadrant Nord :

  • Voyant (a) : Deux cônes noirs superposés, pointes en haut.
  • Couleur : Noire au-dessus de jaune.
  • Forme : Charpente ou espar.
  • Feu (lorsque la marque en est dotée) :
  • Couleur : Blanche.
  • Rythme : Feu scintillant rapide continu VQ ou feu scintillant Q.

Réponse 6 :

La bonne réponse est B.

Règle 22 du RIPAM :

b) pour les navires de longueur égale ou supérieure à 12 mètres, mais inférieure à 50 mètres :

  • tête de mât : 5 milles ; si la longueur du navire est inférieure à 20 mètres : 3 milles
  • côté : 2 milles
  • poupe : 2 milles
  • remorquage : 2 milles
  • Feu blanc, rouge, vert ou jaune visible sur tout l’horizon : 2 milles

Réponse 7 :

La bonne réponse est D.

La bouée d’épave en cas d’urgence est positionnée en cas d’urgence après un naufrage pour signaler sa présence, pouvant être utilisée en complément du système de balisage maritime.  Cette bouée est destinée à fournir une aide visuelle et radioélectrique à la navigation. Elle est placée aussi près que possible de l’épave ou disposée autour de celle-ci, dans le périmètre de toutes les autres marques qui pourraient être déployées ultérieurement.

La bouée d’épave en cas d’urgence est maintenue en place jusqu’à ce que :

  • L’épave soit bien connue et ait été mentionnée dans les documents nautiques ;
  • L’épave ait fait l’objet d’un relevé complet et que l’on dispose de renseignements précis tels que la position et la profondeur d’eau minimale au-dessus de l’épave ;
  • Une forme de signalisation permanente de l’épave soit assurée. La marque est ainsi maintenue jusqu’à ce que l’épave soit référencée et que les indications de hauteur d’eau par exemple soient connues. La marque peut alors être remplacée par une forme appropriée de signalisation permanente.

Description de la bouée d’épave en cas d’urgence :

  • Couleur : Nombre identique de bandes de couleur bleue et jaune de même dimension (4 bandes minimum, 8 bandes maximum).
  • Forme : Bouée à fuseau ou espar dont la taille varie en fonction de l’emplacement.
  • Voyant (le cas échéant) : Croix jaune en position droite.
  • Couleur du feu : BLEU et JAUNE.
  • Rythme du feu : Feu alternatif bleu et jaune à occultations (bleu 1 s + 0,5 s + jaune 1 s + 0,5 s = 3 s).

Réponse 8 :

La bonne réponse est B.

Les navires marqués « CE » sont classés en quatre catégories de conception selon leurs aptitudes à affronter des conditions de mer caractérisées par une vitesse du vent et une hauteur significative de vague. Pour la catégorie de conception C ; les navires de plaisance conçus pour des vents qui peuvent aller jusqu’à la force 6 comprise et pour des vagues qui peuvent atteindre une hauteur significative jusqu’à deux mètres compris.

Réponse 9 :

La bonne réponse est D.

Dans la région B, cette bouée indique une marque latérale tribord (cône rouge), l’inverse de la région A (cône vert). En rentrant au port, on doit la laisser à droite (sur tribord). Ainsi, en sortant du port on doit la laisser à gauche (sur bâbord). (Voir la solution de la question 1 de l’examen NR 5).

Réponse 10 :

La bonne réponse est C.

Le relèvement est l’angle entre le nord et un point caractéristique à terre (un amer). Il est unique et indépendant du cap du bateau. Pour réaliser un relèvement, on utilise généralement un compas de relèvement. C’est souvent un petit compas portable qui permet d’aligner une alidade avec l’amer et de lire la visée.

Rappel : Un amer est un point caractéristique à terre qui est porté sur la carte. Il s’agit souvent de phare, d’église, de château d’eau, d’antenne… Les amers sont des sites caractéristiques qui se distinguent souvent de la côte par leur hauteur ou leur couleur.

  • Le cap est l’angle entre l’axe longitudinale du navire et le nord.
  • Le relèvement est l’angle entre le nord et le point visé.
  • Le gisement est l’angle entre l’axe longitudinale du navire et le point visé.
  • Relèvement = cap + gisement.

Réponse 11 :

La bonne réponse est B.

D’après la Règle Nr 27 c du RIPAM ; ces feux doivent avoir une intensité, de manière à être visibles aux distances minimales suivantes :

Pour les navires de longueur inférieure à 12 mètres :

  • tête de mât : 2 milles
  • côté : 1 mille
  • poupe : 2 milles
  • remorquage : 2 milles
  • Feu blanc, rouge, vert ou jaune visible sur tout l’horizon : 2 milles.

Réponse 12 :

La bonne réponse est C.

La rose des vents, c’est d’abord un cercle imaginaire figurant la Terre et comportant 360 degrés. Chacun de ces degrés correspond à une direction. Elle indique les points cardinaux : N pour nord, S pour sud, E pour est, O pour ouest et les orientations intermédiaires, jusqu’à 32 directions.

Voici les appellations des points cardinaux principaux et les degrés auxquels ils correspondent :

Inutile d’apprendre les degrés par cœur. C’est avant tout une question de logique. On divise le cercle en deux pour obtenir le Nord et le Sud. Donc 360° ÷ 2 = 180°. Voilà pour le Sud. Pour obtenir quatre points cardinaux (Nord, Est, Sud, Ouest), il faut diviser le cercle en quatre. Donc 360° ÷ 4 = 90°. Le Nord se trouve à 0° ou 360°, l’Est à (0°+90°) 90°, le Sud à (90°+90°) 180° et l’Ouest à (180° + 90°) 270°.

Réponse 13 :

La bonne réponse est D.

Procédures :

  1. Vous sélectionnez le menu appel (appui sur la touche A « CALL ») ;
  2. Vous sélectionnez le format DISTRESS ;
  3. Le système vous demande de choisir un type de détresse parmi une liste ;
  4. Vous sélectionnez dans la liste : Piracy/armed robbery attack (Piraterie/agression et vol à main armée) et vous validez par ACCEPT ;
  5. La VHF affiche le message et demande de corriger « CANCEL » ou d’envoyer « SEND » ;
  6. Vous sélectionnez l’envoi « SEND ».

Réponse 14 :

La bonne réponse est A.

  1. Lorsqu’un navire ou une personne est sous la menace d’un danger grave et imminent et a besoin qu’on lui vienne immédiatement en aide (voie d’eau importante, incendie, échouement, homme à la mer).
  2. Signaler une urgence concernant la sécurité du navire (demande de remorquage suite à une avarie) ou d’une personne (blessé ou malade à bord, consultation médicale…).
  3. Signaler tout danger lié à la sécurité de la navigation (objets dangereux, épaves à la dérive, phares éteints…) ou à la météorologie (coup de vent, tempête, rencontre de vents de force supérieure à 7 Beaufort non signalés dans les bulletins réguliers…). Ce type de message précède toute émission de Bulletins Météorologiques Spéciaux (BMS) et tout Avis Urgent aux NAVigateurs (AVURNAV).

Réponse 15 :

La bonne réponse est B.

Un front est une zone de discontinuité étendue, qui sépare deux masses d’air ayant des propriétés physiques différentes (ex : température, humidité, pression). Cette interface entre deux masses d’air est le lieu de nombreuses manifestations atmosphériques, car un front est souvent synonyme de précipitations, voire plus.

Les quatre fronts météorologiques :

  • Le front froid est l’endroit où la masse d’air froid se déplace vers celle plus chaude. Le temps associé est souvent dégradé voire pluvieux. Il arrive souvent qu’un régime de traîne s’installe après le passage du front.
  • Le front chaud est la zone où l’air de la masse d’air la plus chaude est déplacée vers celle plus froide. La météo est souvent nuageuse parfois pluvieuse mais une forte activité est rarement de mise.
  • Le front occlus est un type de front qui se produit lorsqu’un front chaud est rattrapé par un front froid. Le temps est souvent maussade avec ce type de front, accompagné de précipitations faibles mais continues.
  • Le front stationnaire est un front qui se déplace très lentement. Il est associé à un temps généralement nuageux mais peut être l’initiateur de la cyclogenèse.

Réponse 16 :

La bonne réponse est B.

Un dispositif permettant de recevoir les prévisions météorologiques marines est considéré parmi le matériel d’armement et de sécurité semi-hauturier. Il est obligatoire à bord des navires de plaisance effectuant une navigation de 6 à moins de 60 milles d’un abri (semi-hauturière).

Le NAVTEX (NAVigational TEXt Messages) désigne un système d’information maritime automatique en radiotélétype. Il fait partie du système mondial de détresse et de sécurité en mer. Il permet aux navires de recevoir automatiquement, sous forme imprimée ou sur écran, des alertes de détresse ainsi que des avertissements de navigation (AVURNAV) et de météorologie (BMS).

Rappel : La Réception des bulletins météo est gratuite en mode phonie sur les canaux VHF suivants : 16 / 79 / 80.

Réponse 17 :

La bonne réponse est C.

Règle 35 e) du RIPAM :

Un navire remorqué ou, s’il en est remorqué plus d’un, le dernier navire du convoi doit, s’il a un équipage à bord, faire entendre, à des intervalles ne dépassant pas deux minutes, quatre sons consécutifs, à savoir un son prolongé suivi de trois sons brefs. Lorsque cela est possible, ce signal doit être émis immédiatement après le signal du navire remorqueur.

Réponse 18 :

La bonne réponse est A.

• Appel de détresse : MAYDAY

  • « MAYDAY » (prononcé trois fois) ;
  • « ICI », en anglais « THIS IS » ;
  • Le nom du navire (prononcé trois fois) ;
  • L’indicatif d’appel du navire (épelé une fois) ; ou tout autre identification. Suivra ensuite, le message de détresse.

• Texte du message de détresse

  • Rappel une fois : MAYDAY – nom du navire – Indicatif (ou tout autre identification), la position du navire : absolue (coordonnées géographiques) ou relative (par rapport à un point fixe bien connu) ;
  • La nature de la détresse ;
  • Le type d’assistance requise ;
  • Le nombre de personnes à bord ;
  • Les intentions du responsable du navire ;
  • Tout renseignement destiné à faciliter les secours.

Le message sera répété, autant de fois qu’il sera possible, jusqu’à ce qu’une station côtière ou un navire ait répondu.

Rappel : Situation d’un appel de DETRESSE « MAYDAY » ; lorsqu’un navire ou une personne est sous la menace d’un danger grave et imminent et a besoin qu’on lui vienne immédiatement en aide (voie d’eau importante, incendie, échouement, homme à la mer, …).

Réponse 19 :

Les bonnes réponses sont A et C.

D’après la règle Nr 26 a) et b) du RIPAM ; tout navire qui en rattrape un autre doit s’écarter de la route de ce dernier. Dans notre cas, le voilier vous rattrape, vous êtes donc le navire privilégié ; vous devez maintenir votre cap et votre vitesse. Néanmoins, si vous jugez que l’abordage ne peut être évité par la seule manœuvre du voilier, vous devez de votre côté faire la manœuvre qui est la meilleure pour aider à éviter l’abordage. Et la meilleure manœuvre dans notre cas est de venir à gauche.

Réponse 20 :

La bonne réponse est A.

Les œuvres mortes d’un navire sont constituées par les parties émergées de la coque au-dessus de la ligne de flottaison (au-dessus de l’eau). Elles créent du volume dans le bateau mais ne servent pas à faire naviguer le bateau (d’où l’appellation de “morte”).

Par opposition les œuvres vives sont les parties du navire qui sont immergées, situées sous la ligne de flottaison. Elles sont considérées comme vives, car elles contribuent à la bonne marche du bateau, et à sa pérennité, alors que les œuvres « mortes » n’ont pas d’utilité en termes stricts de navigation.

Réponse 21 :

La bonne réponse est C.

L’Organisation météorologique mondiale définit la visibilité comme la distance la plus grande à laquelle un objet noir de dimensions appropriées peut être vu et identifié de jour sur le fond du ciel à l’horizon ou, quand il s’agit d’observations de nuit, pourrait être vu et identifié si l’éclairement général augmentait jusqu’à atteindre l’intensité normale en lumière du jour.

L’OMM (Organisation Météorologique Mondiale) définit différents types de portée selon les besoins de l’utilisateur.

Échelle météorologique :

Réponse 22 :

La bonne réponse est A.

Dans les régions B, le feu rouge correspond à une balise latérale tribord. En rentrant au port vous devez le laisser sur votre droite.  Et donc en sortant du port vous devez le laisser sur votre gauche. D’où il faut venir à droite.

Réponse 23 :

La bonne réponse est D.

La station qui coordonne les opérations de sauvetage (MRCC, station côtière ou unité de sauvetage) peut imposer le silence sur la voie 16 aux stations qui pourraient perturber les opérations en transmettant à celles-ci le signal « SILENCE MAYDAY ».

Lorsque les opérations de sauvetage sont terminées, la station qui a coordonné celles-ci transmettent à toutes les stations, sur la voie 16, un message de fin de détresse se terminant par les mots « SILENCE FINI ».

Réponse 24 :

La bonne réponse est C.

  • “A”(Alpha) indique : j’ai un plongeur à l’eau, gardez vos distances et passez à faible allure.
  • ” J ” (Juliet) indique : Tenez-vous à distance, j’ai un incendie à bord et je transporte des marchandises dangereuses, ou j’ai une fuite de substances dangereuses.
  • ” M ” (Mike) indique : Mon navire est stoppé et n’a plus d’erre.
  • ” P ” (Papa) (Au port) indique : Toutes les personnes doivent se présenter à bord, le navire va prendre la mer.

Réponse 25 :

La bonne réponse est C.

Caractéristiques et emplacements des extincteurs portatifs d’incendie :

  • Les extincteurs portatifs d’incendie placés dans un endroit où ils pourraient être exposés aux éclaboussures d’eau ou aux embruns doivent avoir un système de protection de la buse de projection et du système de déclenchement, sauf si les extincteurs sont certifiés ou désignés pour un usage marin.
  • Les agents extincteurs ne doivent pas être utilisés de façon à entraîner des concentrations toxiques dans l’espace où ils sont déchargés.
  • Il est interdit d’utiliser un agent extincteur contenant du Halon 1211, 1301, 2402 ou du perfluorocarbone.
  • La capacité maximale d’un extincteur portatif d’incendie au dioxyde de carbone (CO2) ne peut excéder 2 kg.
  • La durée de vie et la périodicité des contrôles des extincteurs sont fixées par leur fabricant.
  • Chaque extincteur portatif d’incendie doit être immédiatement et facilement accessible.
  • Les extincteurs portatifs d’incendie au CO2 ne peuvent être placés que dans des locaux d’habitation et uniquement si ces locaux contiennent des équipements électriques sous tension ou des liquides inflammables.
  • Il ne doit pas y avoir plus d’un seul extincteur au CO2 par espace habitable.

Réponse 26 :

Les bonnes réponses sont A et C.

Les balises cardinales indiquent le secteur dans lequel il est impératif de passer, c’est-à-dire le secteur opposé à celui où se trouve le danger. Dans notre cas, ce feu indique une marque de quadrant Sud, donc le danger se trouve au Nord. Et, comme vous naviguez au 110, le Sud se trouve à votre droite.  Prendre le cap 170 est la bonne décision.

Réponse 27 :

La bonne réponse est D.

Un émetteur-récepteur VHF portatif et étanche est considéré parmi le matériel d’armement et de sécurité hauturier. Il est obligatoire à bord des navires de plaisance effectuant une navigation à 60 milles et plus d’un abri (Hauturière). Il doit être conforme à l’ensemble des dispositions de nature administrative et aux exigences essentielles prévues par le droit communautaire applicable. (Bête règle : Si vous abandonnez le navire, la radio VHF vous permettra d’être en contact avec les secours sur zone ou les aéronefs).

Réponse 28 :

La bonne réponse est D.

Le Bulletin météorologique spécial, abrégé à BMS, est un message utilisé par les services météorologiques pour indiquer que les conditions actuelles ou prévues présentent un danger pour la navigation (force 7 Beaufort pour la côte, force 8 Beaufort pour le large). Le vent peut être de force 7 Beaufort ou plus. Avec des vents de forces Beaufort compris entre 1 et 6, aucun BMS ne sera donc notifié.

Les bulletins de sécurité comprennent les bulletins « côte » (jusqu’à 20 milles des côtes), les bulletins « large » (jusqu’à 200 à 300 milles) et les bulletins « grand large ». À ces bulletins réguliers, diffusés à heures fixes, s’ajoutent des avis de vent fort émis dès que le vent observé ou prévu atteint force 7 Beaufort sur le domaine de la côte (BMS-côte), ou force 8 Beaufort sur les domaines du large et du grand large (BMS-large).

Réponse 29 :

La bonne réponse est C.

L’émission et la réception des messages ASN effectuées sur la voie 70 (156,5250 MHz) concernent :

  • Les alertes de détresse et leurs accusés de réception
  • Les relais de détresse et leurs accusés de réception
  • Les appels pour établir les communications d’urgence et de sécurité
  • Les appels pour établir les communications de routine, commerciales ou de demandes de renseignements.

Réponse 30 :

La bonne réponse est A.

Rappel des marques latérales :

Région A :

  • Les marques latérales de bâbord sont rouges avec un voyant cylindrique. Les feux sont rouges avec un rythme quelconque sauf Fl (2+1) R.

Région B :

  • Les marques latérales de bâbord sont vertes avec un voyant cylindrique (s’il existe). Les feux sont verts avec un rythme quelconque sauf Fl (2+1) G.

Voir aussi :

Permis Bateau en ligne (Examen Nr 09 livre : 12 Examen Permis Bateau De Plaisance

Permis Bateau en ligne (Examen Nr 08 livre : 12 Examen Permis Bateau De Plaisance

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